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 △ MAKE THE QUEEN OF THE ANGELS SIGH

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MessageSujet: △ MAKE THE QUEEN OF THE ANGELS SIGH   Ven 8 Juin 2012 - 5:37


© Mlle-superfilleciel (tumblr)
Dolly Samantha Lovett
~ Hello, I love you. Let me jump in your game. She holds her head so high, like a statue in the sky. ~
~ Hide in your shell


NOM: Lovett, le nom de son père, ainsi que celui de sa mère qui, comme le veut la tradition toujours très respectée au foyer Lovett, a abandonné son nom de jeune fille, Riggins. N’étant pas à une déception parentale près, elle a eu le bon sens de ne pas troquer son propre nom pour celui de son mari. PRÉNOMS: Dolly. Oui, comme la célèbre chanteuse country. Oui, celle qui est pratiquement plus connue pour son visage trop refait et sa poitrine surdimensionnée que pour son œuvre musicale. On devine rapidement que ses parents en était fans. Dolly a longtemps détesté ce surnom, croyant qu’il était beaucoup trop féminin pour elle. Elle pensait qu’un nom plus masculin, un prénom mixte, lui collerait mieux à la peau dans le genre de Dylan ou Dale. Son second prénom est Samantha.  SURNOMS: Pour son mari et le meilleur ami de son mari, elle répond officiellement au nom de "Dr. Jekyll. Quand on s’appelle Dolly et Lovett, il n’y a pas plus évidents comme surnoms que ‘Doll’ et ‘Love’. Doll se transforme d’ailleurs souvent en Barbie. Certains n’aiment pas les surnoms, mais Dolly les adore. Même si son prénom est court, elle préfère quand les gens parviennent à le raccourcir d’avantage. Elle trouve que ça fait plus familier et chaleureux.   ÂGE: Dolly se trouve pile entre la mi-vingtaine et la trentaine. Les dernières années avant ce stade critique. Vingt-sept ans. Autrement dit, il ne lui reste plus que trois ans pour faire mettre sa vie sur le droit chemin, pensant qu’on devient officiellement un adulte à trente ans.  DATE DE NAISSANCE: Premier avril 1985. Sans doute qu’être née le jour du poisson d’avril peut en expliquer long sur sa personnalité. Enfin, une chose est sûre : on a testé ses nerfs à de nombreuses reprises étant la cible idéale pour les farces et tours durant cette journée! NATIONALITÉ: Texane, c’est une nationalité à part entière, non? 100% américaine. Elle a même grandit avec le traditionnel drapeau américain accroché au porche de sa maison. How patriotic.  STATUT CIVIL: Mariée. Le mot sonne tellement étrange. Il faut dire qu’elle n’a pas eu encore beaucoup de temps pour se faire à l’idée. Quelques semaines à peine. Officiellement mariée, mais officieusement célibataire.  MÉTIER/ETUDE: Présentement sans emploi. Elle épluche le journal, tous les matins, encerclant les recherches d’emploi. Si au moins elle pouvait se prétendre femme au foyer. Elle n’a rien de la petite ménagère parfaite. TRAITS DE CARACTÈRE: Simple, maligne, têtue, bruyante, possessive, sarcastique, gourmande, curieuse, attentionnée, sociable, désinvolte, téméraire, réticente à s’engager, jalouse, comique, joueuse, débrouillarde, casse-pied, orgueilleuse, enfantine, espiègle. GROUPE: Water Lane.

~ Ain't nobody but me


Les choses suivantes sont importantes pour vous (cochez):
la franchise
l'amour
la fidélité
la vie commune
fonder une famille
aider son prochain
l'alcool/les soirées
les animaux
le plein air
le mariage
savoir cuisiner
la beauté intérieure
l'argent
les potins et ragots
la musique
belle/grande maison
le travail/les études
la mode
la littérature/culture
les arts
beaucoup d'amis
la politique
les jeux vidéos
facebook/twitter etc.
l'apparence physique
la famille
les sports


1) Il est tard, vous rentrez du boulot après avoir dû faire des heures supplémentaires, et vous surprenez Madame Langlow qui sort d'une voiture qui n'a rien de la voiture familiale de son mari et le sourire béat qui s'affiche sur ses lèvres ne laisse pas présager qu'elle revient d'un souper entre copines. Que faites-vous de cette information?
Vous ne faites rien. Ça ne vous regarde pas, après tout.
Vous en parlez à vos amis les plus proches uniquement.
Vous le dites à la pire commère du quartier. Elle s'occupera du reste.
Vous faites du chantage à Mme. Langlow. Elle vous en devra une.
Vous allez raconter à son mari et vous régalez de la confrontation.


2) La gentille vieille dame qui vit dans la maison d’en face vient sonner à votre porte un beau matin. Ayant confiance en vous et devant s’absenter pour une semaine avec son mari, elle vous demande de bien vouloir passer tous les jours à leur domicile pour arroser les plantes et nourrir le chat. Elle vous offre avec un sourire et un grand remerciement la clef de sa maison. Que faites-vous de cette responsabilité supplémentaire?
Vous acceptez et prenez soin du chat et des plantes de bon cœur.
Vous arrosez les plantes uniquement à quelques heures de leur retour et laissez le chat dehors durant la semaine, il se débrouillera pour la nourriture et les plantes n’auront pas l’air desséchées!
Vous le faites et en profitez pour explorer tous les placards de la maison et vous servir dans le garde-manger.
Vous oubliez dès le premier jour et tuez les plantes.
Vous refusez dès le départ. Vous avez l’air d’un jardinier, peut-être?


3) Vous êtes en retard pour un rendez-vous important et sautez dans votre voiture. Alors que vous quittez votre stationnement, vous écrasez quelque chose. Paniqué, vous vous empressez d’aller voir ce que c’était. Vous trouvez la bicyclette rose de la gamine d’en face. Perte totale. Que faites-vous?
Vous ramenez le tas de ferraille aux voisins en vous excusant.
Vous le balancez dans la poubelle. Les éboueurs passent bientôt et on ne saura donc jamais que c’était vous.
Vous offrez de l’argent aux voisins pour le remplacer.
Vous allez le porter derrière les roues de la voiture d’un autre voisin.
Vous assumez être celui qui a brisé la bicyclette, mais faites passer un mauvais quart d’heure à vos voisins : il n’aurait jamais dû être là et ils sont chanceux que votre voiture n’en sorte pas abimée!


4) C’est le 31 octobre. Que faites-vous, comme à chaque année, pour célébrer Halloween?
Vous offrez bonbons et divertissement aux braves qui franchiront votre célèbre maison hantée!
Vous donnez des fruits aux enfants. C’est important de manger sainement!
Vous êtes à une fête costumée et espérez bien repartir avec la belle diablesse/le beau pirate qui se tient près du punch!
Vous vous costumez et passez à chaque maison, priant qu’on ne vous reconnaisse pas sous votre déguisement.
Vous éteignez toutes les lumières et ne faites aucun bruit. On ne viendra pas sonner à votre porte si on vous croit absent!


5) Un soir de semaine, vous êtes crevé de votre journée et ne pensez qu’à vous détendre un peu devant la télévision, bol de pop corn en main, avant d’aller vous mettre au lit. Vous entrez dans le salon et, ô malheur, un de vos proches monopolise le téléviseur en regardant un film que vous avez, en plus, déjà vu! Comment réagissez-vous?
Ce que vous regardez vous importe peu. L’important c’est de passer du temps avec vos proches.
Vous proposez de trouver un compromis, une chaîne ou un film que tout le monde appréciera.
Vous vous emparez de la télécommande avec force ou ruse et changez de chaîne.
Vous regardez, mais ne faites que faire des réflexions à voix haute et spoilez les revirements de situation.
Vous poussez de longs soupires et bâillements exagérés pour montrer votre ennui et votre exaspération. On finit par vous offrir la télécommande.


6) Vous êtes invités au mariage d’une cousine éloignée dont vous ne vous souveniez même plus de l’existence. Vous n’aviez pas l’intention d’y aller, mais votre mère vous force, croyant que votre absence ferait ternir la réputation de votre famille. Quel genre d’invité êtes-vous?
Vous avez versé quelques larmes à la cérémonie. Quoi de plus beau que l’union sacrée du mariage?
Vous êtes venu seul, espérant bien repartir avec une des demoiselles d’honneur/un des garçons d’honneur!
Vous profitez à fond de l’open bar et dansez la Macarena avec vos grands oncles et tantes.
Vous profitez du fait que vous ne reconnaissez personne – et que personne ne vous reconnaisse – pour vous faire passer pour une vieille connaissance du marié et faites un long discours en l’honneur des mariés.
Vous restez à l’écart des autres et n’avez pas offert de cadeau. C’est déjà exceptionnel que vous soyez présent!


7) Comme vous le savez déjà, à Fairview, les ragots vont bon train. Vous sortez de votre maison et le voisin d’en face qui sort les ordures vous envoie la main. Une vieille commère vous voit vous saluer et, d’ici une semaine, on chuchotera derrière votre passage que vous flirtiez sans gêne. Quel est la rumeur la plus susceptible d’être propagée à votre sujet?
Vous êtes trop gentil. Vous devez cacher un lourd passé. Crime, prison, etc. Vous pourriez même être très dangereux!
Adultère et pourquoi pas un enfant illégitime?
Chirurgie esthétique. Nez, lèvres, sourcils, dentition et mêmes abdos!
Fraude/évasion fiscale et peut-être même une usurpation d’identité!
Gold digger. Il n’y a que l’argent que vous aimez et vous seriez prêt à tout pour en avoir plus...

~ goodbye stranger
Spoiler:
 

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Dernière édition par Dolly Lovett le Jeu 30 Juil 2015 - 4:18, édité 9 fois
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MessageSujet: Re: △ MAKE THE QUEEN OF THE ANGELS SIGH   Ven 8 Juin 2012 - 5:38

~ Dreamer

Dolly ne compte plus les plaisanteries et commentaires qu’on a pu lui faire à cause de son nom. Dolly Lovett. Apparemment qu’il aurait quelque chose de ‘cartoonesque’, comme si on pouvait s’imaginer une Dolly Lovett être la meilleure amie de Jessica Rabbit. Les choses n’ont fait qu’empirer d’ailleurs quand, au lycée, des camarades de classe ont découvert qu’une actrice pornographique se faisait créditer dans les films sous ce nom. Puis, à son arrivée à Vegas, ont lui a fait la remarque avant de l’embaucher au Caesars Palace qu’elle était chanceuse d’être tombée dans une ville où on ne s’informe pas du passé des gens et que c’était un bien joli nom qu’elle avait choisi et que Vegas était la ville idéale pour oublier son passé. D’ailleurs son propre mari doute qu’il s’agisse de son réel nom et a déclaré qu’il ne le croirait que lorsqu’ils auraient ses parents, M. et Mme. Lovett, devant lui.

Née dans une famille typiquement texane, Dolly a grandit au milieu du football, des barbecues d’avant-matchs, des ranchs et des cheerleaders. Ayant cinq frères plus âgés qu’elle et étant la seule fille de la demi-douzaine d’enfants, elle a dû en supporter plus qu’à son tour du football. Le fait qu’elle ait dû grandir dans un milieu aussi masculin peut sans doute être une explication raisonnable à son côté garçon manqué. Elle connait son football. Son hockey aussi, d’ailleurs. Elle n’a pas peur de se salir, d’attraper grenouilles ou couleuvres à mains nues et elle n’hésitera pas à user de la force si on tente de l’empêcher d’atteindre la télécommande ou qu’on essaie de tenir ses effets hors de sa portée, comme elle est très petite. Sa mère a toujours été déçue d’avoir une fille si peu coquette et féminine. Elle qui était aux anges en apprenant que son sixième enfant était enfin une petite fille. Une petite poupée qu’elle pourrait habiller de rose bonbon de la tête aux pieds. Elle n’a jamais été très douée d’ailleurs pour cacher sa déception.

Dolly n’avait pas de plan de match au lycée. Elle n’avait pas d’emploi prestigieux en tête, un but pour la motiver à performer, à étudier et elle n’avait même aucune idée de ce qu’elle voulait devenir plus tard. Elle a donc eu des notes médiocres durant toutes ses études et fut rattrapée par la réalité quand est venu le temps de visiter des campus universitaires, d’appliquer et de se réjouir que tous les efforts qu’on avait faits jusqu’à maintenant seraient enfin récompensés. Elle a donc fait son inscription au college communtaire d’Austin, au Texas, en écriture créative. Elle s’en tirait très bien, mais n’a jamais gradué puisqu’elle a abandonné avant la fin du programme. Vivre à loin de chez ses parents et dans une grande ville comme Austin c’était la découverte de sa pleine liberté. Elle dépensait beaucoup d’argent et manquait souvent les cours. Dolly devait donc occuper de nombreux petits jobs qui finirent par l’épuiser et, comme elle avait l’impression d’avoir plus besoin d’argent que d’un diplôme, elle finit par cesser de fréquenter l’école et elle a choisi de déménager, de visiter le pays.

Elle a donc vécu ici et là. Elle a été femme de ménage dans un quartier riche de la Caroline du Sud. Elle n’a d’ailleurs aucune idée de comment elle a pu dénicher cet emploi, la chance avait dû être de son côté. Elle logeait dans une petite cabane près de la plage et passait ses journées à cirer les planchers de riches hommes d’affaires. Elle a été renvoyée quand on l’a surprise vêtue d’une robe Dolce & Gabbana, de Christian Louboutin aux pieds et de bijoux de diamants au cou et oreilles. Quelque peu ébranlée de sa mauvaise expérience dans l’Est du pays, elle a décidé de retourner vers l’Ouest. Elle a donc ensuite été livreuse de pizza à Portland en Oregon. Puis Dolly a migré au sud de l’Oregon, en Californie, et s’est occupée de la projection de films dans un cinéparc de Sacramento. Elle a finalement atterrit dans la ville des pêchés et s’est trouvé un emploi comme croupière dans un casino – nul autre que le célèbre Ceasars Palace.

Une autre preuve d’une enfance typiquement texane : les concours de beauté. Sa mère était une ancienne reine de ce type de concours et c’était donc tout naturel pour elle de vouloir faire vivre cette expérience à son unique fille. Dolly a donc dû endurer faux bronzage, faux cils, paillettes et des tas de fixatif à cheveux durant les années de son enfance. Plus elle vieillissait, mieux elle parvenait à exprimer son désir de ne pas prendre part à ces concours. Mais sa mère les prenait trop à cœur. Elle retrouvait ses anciennes rivales et maintenant elle pouvait se réjouir de les vaincre des dizaines d’années plus tard avec sa progéniture. Dolly a commencé par donner du fils à retordre à sa mère et la coiffeuse, arrachant les rallonges capillaires. Elle refusait ensuite d’aller sur scène pour faire des numéros ridicules et, finalement, à la préadolescence, Dolly décida qu’il était temps pour elle d’arrêter pour de bon ces idioties et s’en prit à la robe trop rose et trop bouffante d’une autre participante. Elle fut renvoyée du concours et on l’a bannie, apparemment que ce fut la goute qui fit déborder le vase.

C’est sans doute un effet secondaire d’avoir grandit avec cinq grands frères qui prenaient tous un malin plaisir à taquiner leur cadette, mais Dolly est une personne très possessive et jalouse. Le pire, c’est qu’elle le réalise, mais elle n’arrive simplement pas à contrôler ses ‘pulsions’. Elle a passé son enfance à se faire voler le moindre de ses jouets, de ses projets scolaires, de ses journaux intimes, etc. Elle était le genre d’enfant qui recevait un nouveau jouet, jouait avec lui et laissait de côté l’ancien. Si un de ses frères avaient le malheur d’y toucher, c’était instantanément la crise de larmes. Elle voulait l’ancien jouet à nouveau. Malheureusement, les choses ne se sont pas améliorées avec le temps et c’est une situation qui s’est reproduite à l’exception que les jouets furent éventuellement remplacés par des garçons. Elle est donc une personne très facile à rendre jalouse et c’est à cause de son côté possessif qu’elle supporte mal l’attention que reçoit tout son mari auprès de jeunes femmes du voisinage. Elle sait bien qu’elle n’est pas amoureuse de lui, mais il est son mari. Tant qu’ils porteront la bague à leurs doigts il est hors du marché.

Dolly n’est pas très portée vers la famille. Elle n’a pas parlé à sa mère depuis environs huit ou neuf mois. Elle ne fait pas le compte. Ses parents sont divorcés, et ses frères ont chacun leur propre petite vie avec leurs femmes et leurs enfants. Elle se contente de les voir aux occasions spéciales. …Enfin. Si elle ne trouve pas de raison valable pour annuler. Elle a toutefois un frère dont elle est plus près. Il faut dire que lui aussi est assez éloigné de la fratrie et de leurs géniteurs. Son homosexualité n’ayant pas été très bien acceptée auprès de leur famille, il s’en est simplement écarté une fois majeur. Dolly a fait de même, indignée de la réaction de sa famille. Elle espère toutefois un jour avoir une famille à elle où elle se sentira plus à l’aise et où tout le monde sera accepté.

Dolly a un tempérament fort et elle peut s’indigner d’un rien. Elle aime manifester, crier à l’injustice, sortir dans la rue pour montrer son désaccord et ses valeurs. Elle participe chaque année au défilé de la fierté gaie, avec son frère et son fiancé. Elle a été arrêtée deux fois par la police lorsqu’elle était plus jeune. Une fois pour avoir dérangé l’ordre publique lors d’une manifestation féministe où, sous l’impulsion du moment, les jeunes femmes s’étaient misent à brûler leurs soutiens-gorges comme l’avaient fait par leurs congénères dans les années 1970. La seconde, c’était pour avoir été surprise en train de faire des graffitis.

Passionnée de cinéma, il lui était tout naturel de vouloir s’improviser réalisatrice. Son père avait une caméra pour filmer ses fils durant les matchs et entraînements de football. Ils pouvaient ainsi regarder les cassettes et voir ce qu’ils pouvaient améliorer dans leur jeu. Sa mère, elle, l’empruntait pour filmer ses beauty pageants. Puis vint au tour de Dolly d’emprunter le magnétoscope du paternel pour filmer ses courts métrages. Ses frères se prêtaient au jeu, ses amis aussi. Elle a gardé sa manie de filmer tout le monde tout le temps et ça ne risque pas de changer maintenant qu’elle a la chance d’avoir une vraie actrice dans sa vie et nulle part ailleurs que dans la maison d’en face! Dolly aime particulièrement filmer tous les petits coups qu’elle s’amuse à faire à son cher et tendre époux.

Dolly a toujours écrit. Elle a longtemps pensé qu’elle voulait devenir journaliste, mais elle s’est rendu compte qu’elle n’avait pas le sérieux requis. Elle écrit surtout des textes qui devraient être joués. Des scénarios. Elle aimerait écrire un roman aussi, mais elle finit toujours par jeter ce qu’elle commence. C’est dans sa nature : jamais trop longtemps au même endroit, jamais trop longtemps à s’attarder à la même chose. Elle n’a pas la patience et la discipline requises pour compléter l’écriture d’un roman. Mais elle écrit souvent des nouvelles. Elle n’a pas été publiée de manière professionnelle. Elle n’ose pas tenter le coup. Elle a peur du refus, peur de ne vendre aucun scénario, de ne jamais être lue. Dolly garde ses écrits dans un dossier protégé par un mot de passe à l’ordinateur – son dernier mot de passe est d’ailleurs la date de son mariage, pas très sûr, mais elle sait que son cher époux ne songerait jamais à essayer cette combinaison! – ainsi qu’une copie imprimée dans une boîte, au fond de sa penderie.

Elle a gagné, le soir de son mariage, une coquette somme d’argent en jouant au casino avec Myles - qu’elle venait à peine de rencontrer. Complètement ivres et inspirés par leur gain, ils ont cru qu’ils étaient des âmes sœurs et ont couru à la chapelle la plus près où ils furent déclarés mari et femme par un faux Elvis. Renvoyée du Ceasars Palace dès le lendemain du mariage, pour s’être rapprochée ainsi d’un client, plus rien de la retenait d’accepter de suivre son époux à Fairview le temps que les choses s’arrangent – bref, que leur mariage soit annulé. Malheureusement, les choses ne se déroulèrent pas aussi bien que prévues puisqu’il a lui-même élaborés des termes spécifiques qui les empêchent de simplement mettre un terme à leur ‘histoire’. Sans parler qu’ils pensent tout deux que l’argent leur revient de droit. Il semblerait donc qu’ils doivent rester mariés pour un minimum de deux ans avant qu’ils ne puissent toucher à leur part de l’argent! S’ils s’entendaient merveilleusement bien à Vegas, le retour à la réalité fut dur et c’est leur complicité qui en a prit un coup. Ils s’entendent comme chien et chat et ne font que se disputer et se tendre des pièges. Enfin, peut-être bien qu’ils s’amusent plus à ce petit jeu qu’ils ne le prétendent. Les sentiments réels de Dolly à l’égard de Myles se trouvent quelque part entre le jeux des jeunes mariés qui filent le parfait amour qu’ils jouent devant les voisins et cette guerre qui s’est installée dans la maison.

Elle a une espèce de désir inavoué d'être une vraie 'badass'. Dolly adore la science fiction et les films d'action. Elle adorerait manier le sabre laser ou chasser des démons avec des cercles de sel au sol, des incantations et des fusils. Ça pourrait expliquer pourquoi c'est une adepte du paintball et des batailles de fusils à eau. Dit comme ça, ça peut sonner nul, mais elle se prend vraiment au sérieux et va se camoufler, faire des stratégies... Et des roulades d'une cachette à une autre. C'était une activité qu'elle faisait toujours avec ses frères lorsqu'elle était plus jeune et, maintenant, c'est avec les garçons du quartier qu'elle s'y adonne! Dolly est absolument toujours en retard. Elle se connait et se croit donc maligne de partir plus tôt, mais elle finit toujours par se retarder parce qu’elle s’est attardée devant une vitrine, parce qu’elle s’est perdue, etc. Elle n’a pas la fibre de la femme au foyer. Du tout. Elle rate toutes ses brassées de lavage, teint les vêtements pales avec un bas noir oublié. Elle brûle les chemises de Myles lorsqu’elle essaie de les repasser. – mais bon, peut-être que ça elle le fait plus exprès qu’elle ne le laisse paraître. Elle se débrouille un peu mieux avec la cuisine, mais disons qu’elle doit lire la recette cinq ou six fois avant de s’y attaquer et il n’est pas rare qu’elle mélange quelques quantités en cours de route. Depuis son adolescence, elle aime se rebeller en se faisant des piercings et des tatouages. Elle le faisait d’abord pour énerver sa mère, mais ça lui fait également plaisir. Elle voit le corps comme une toile blanche et elle pense qu’on a tous le devoir d’y mettre de la ‘peinture’. Elle écoute tout ce qui est vieux. Sinatra, Marvin Gaye, Elvis, Pink Floyd, Led Zeppelin ou encore KC and the Sunshine Band! Peu importe le style, si c’est vieux, elle va aimer. Elle a d’ailleurs en horreur les chanteuses et chanteurs du moment. Les Bieber, Rihanna et Katy Perry ne figurent définitivement pas sur son ipod. Elle doit être une des personnes les plus bruyantes au monde. Elle rit fort, elle parle fort, ... Même le bruit de ses pas est plus fort que la normale! Elle claque les portes et chante à tue-tête que ça soit sous la douche, en faisant le ménage ou en cuisinant. Les voisins venaient souvent vérifier que tout allait bien et que leur voisine n’était pas en train de se faire égorgée par un malfrat. Maintenant ils ont compris qu’elle chante juste faux. Elle ne sait absolument pas danser. Elle dit qu'elle déteste le faire, mais c'est vraiment qu'elle en est incapable. Elle reste là sur place comme un piquet et ne fait que bouger les bras de gauche à droite. Elle a gardé son cœur d’enfant et n’a jamais vieilli sur certains points. Par exemple, elle déjeune toujours d’un bol de céréales bourrées de sucre et de colorants artificiels, assise devant les dessins animés. Elle agit souvent comme si elle se fichait de n’avoir aucun diplôme universitaire, mais elle est plus angoissée à ce sujet qu’elle ne le laisse voir. Elle sait bien qu’elle ne pourra pas enchaîner les petits jobs au salaire minimum et espérer avoir une certaine qualité de vie, ou élever des enfants.



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Dernière édition par Dolly Lovett le Mer 27 Juin 2012 - 4:24, édité 20 fois
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MessageSujet: Re: △ MAKE THE QUEEN OF THE ANGELS SIGH   Ven 8 Juin 2012 - 5:38

~ Crime of the Century
The One With the Lucky Charm
LAS VEGAS, juin 2012.

« La belle demoiselle aurait-elle l’obligeance de me porter chance à nouveau? » le jeune homme lui offrit un sourire mi-séduisant, mi-implorant. Dolly, un sourire aux lèvres, secoua légèrement la tête avant de regarder furtivement autour de la table. Elle n’était pas censée faire ce genre de choses, mais elle savait bien que c’était loin d’être de la triche. Elle n’avait aucun effet sur le pur et simple hasard. Puis, elle n’avait jamais été très douée pour suivre les règles. Elle sourit avec de se pencher légèrement au-dessus de la table du casino et de souffler sur les deux dés que tenait le vacancier dans la paume de sa main. Il lui fit un clin d’œil et lâcha les dés sur la table. Aussitôt, tout le monde autour de celle-ci se mirent à crier, attendant de voir le résultat. Attendant de voir s’ils allaient continuer de l’argent grâce à leurs mises sur la table de craps et à la chance du joueur. Les dés s’immobilisèrent sur la table de jeu. Un deux et un cinq. Sept. Il gagnait encore! Tout le monde qui regardait attentivement s’exclamèrent en se tapant dans les mains et le blond sauta aux bras de son ami avant de se retourner vers la croupière, Dolly. « On dirait bien que tu es mon porte-bonheur. » (…) Dolly poussa un grognement endormi alors qu’elle enfouissait son visage dans l’oreiller, souhaitant se sauver du rayon du soleil qui s’était frayé un chemin à travers les rideaux tirés de manière gauche. Ses paupières lourdes, sa tête douloureuse, elle était sur le point de se rendormir quand elle allongea son bras à l’horizontale sur le lit et qu’elle heurta quelque chose. Ou plutôt quelqu’un. D’un coup, ses yeux s’ouvrirent, la fatigue chassée. La croupière tourna la tête lentement, comme si elle avait peur de faire le moindre mouvement brusque ou le moindre bruit. Elle plaqua sa main sur sa bouche en reconnaissant le client du casino de la veille à sa table de craps. Si de montrer du favoritisme envers un des clients était interdit, coucher avec l’un d’eux devait forcément l’être aussi. La peur d’être virée aurait normalement dû la tracasser, mais elle ne pouvait que se concentrer à maîtriser sa tête qui tournait à ce moment. Mais à quel point avait-elle bien pu boire la veille? Elle fronçait les sourcils, tentant vainement de se remémorer les événements de la veille. Tout était tellement flou. Elle se souvenait de la table de craps. De ce garçon, Myles, qui l’avait surprise alors qu’elle s’apprêtait à quitter le casino, son quart de travail terminé. Il l’avait invitée à prendre un verre et puis c’était le néant. Elle ne pouvait que se douter qu’elle était loin d’avoir arrêté de boire après ce premier verre. Dolly tâcha de lever les couvertures et de se glisser hors du lit le plus délicatement possible. Sa tête tournait alors qu’elle ramassait son soutien-gorge posé sur l’abat-jour de la lampe de chevet. Assise sur le bord du matelas, elle insérait ses pieds dans ses pantalons quand elle sentit un doigt l’effleurer le long de la colonne vertébrale, lui provoquant un frisson. Elle ne savait pas si elle était plus dégoutée d’elle parce qu’elle avait passé la nuit avec un parfait inconnu ou parce qu’elle risquait de perdre le seul boulot pour lequel elle s’était avérée douée depuis les dernières années. « Mon porte-bonheur… » La voix encore endormie et rauque du jeune homme ne put que lui arracher un sourire. Elle le regarda par-dessus son épaule et se leva afin d’enfiler son pantalon. « Tu t’en vas déjà? » Dolly fit une pause alors qu’elle parcourait du regard la chambre d’hôtel à la recherche de son haut. « Je dois y aller. Je risque mon job si je me fais prendre ici… » Elle se surprit à regarder nerveusement la fenêtre, comme si elle espérait pouvoir s’enfuir par-là. Sans doute que son corps écrasé sur le trottoir ne serait pas plus subtile que de se glisser dans l’ascenseur avec de gros vers fumés et une casquette. Elle se mit à genoux et souleva la couette pour révéler le plancher. Elle y trouva son chemisier. « Reste. Pour le petit-déjeuner. Tu pourras commander tout ce que tu veux du service aux chambres. » Elle lu jeta un regard, un sourire aux coins des lèvres. Comme elle, il devait se rappeler du début de la nuit, soit de ses gains. Il était d’humeur généreuse. Dolly enfila son haut et ramassa ses chaussures et son sac-à-main posés près d’un fauteuil. « Je dois vraiment y aller. » Elle déverrouilla la serrure et tourna la poignée quand Myles posa sa main sur la porte, la refermant. « Je sais que tu ne travailles pas aujourd’hui. Tu me l’as dit hier. Reste, s’il te plait. » Dolly soupira. C’était facile d’être aussi insouciant quand on était en vacances et qu’on venait de gagner un joli montant et, si elle se fiait à la chambre qu’il s’était loué, il ne devait pas avoir à se serrer la ceinture comme elle. Mais sans doute que c’était aussi inconfortable pour lui que pour elle et qu’il ne tentait que de rendre la situation plus détendue. Dolly se mordit la lèvre et leva les yeux vers sa main posée sur la porte. Horrifiée, elle poussa un cri. Elle lâcha ses souliers et son sac. « Oh mon dieu! » Non. Non! Sa main plaquée durement contre sa bouche, elle secouait la tête frénétiquement d’un côté puis de l’autre. Non. Ce ne pouvait arriver. « Qu’est-ce qu’il y a ? » Demanda Myles en regardant atour de lui, comme s’il s’attendait à trouver quelque chose de grave. « Ta main… » Furent les seuls mots que Dolly parvint à prononcer. Elle n’arrivait pas à le dire. Mariés? Non. C’était tout simplement impossible!



The One With the Desperate Housewive
FAIRVIEW, juin 2012.

Un sourire se traçait sur les lèvres de Dolly alors qu’elle cassait la coquille d’un œuf sur le bord de son bol. Elle pouvait entendre son cher et tendre époux à l’étage. Probablement à la recherche de sa chemise blanche. Celle qu’il avait prit soin de sortir de la penderie et de poser sur le lit avant d’aller prendre sa douche. Cette même chemise que Dolly avait aperçue laissée sans surveillance dans la chambre de son mari, celle qu’elle n’avait pas pu laisser-là. C’était trop facile. « Dolly! » Avait-elle entendu crié de l’étage de la jolie maison de Water Lane à Fairview, Illinois. Elle pouffa d’un petit rire étouffé alors qu’elle plongeait sa tasse à mesurer dans le gros sac de farine. Sans faire attention de ne pas en renverser partout sur la surface de travail, elle versa la quantité de farine dans son bol d’un geste franc et fut prise dans un nuage de poussière et de blé. Elle toussa un peu, un immense sourire sur ses lèvres alors qu’elle remarquait que la chemise toute propre de Myles n’était déjà plus si propre que ça. « Je suis en bas, mon chéri! » Elle s’empara du batteur électrique et l’approcha du bol en levant les yeux vers la cage d’escalier, visible de la cuisine. Myles descendait un regard tout sauf amusé dans l’œil. D’un air défiant, elle le regardait s’approcher de l’ilot. « Tu n’oserais pas. » Lança-t-il en soutenant le regard de sa femme. Ils s’avaient tous deux que la seconde où le batteur toucherait le bol de farine, lait et œufs, sa chemise serait bonne pour le nettoyeur. Et vu ce qu’elle avait réservé précédemment à ses autres chemises, il ne pouvait pas se permettre de la perdre elle aussi. « J’en serais pas si sûre, à ta place. » Elle lui fit un clin d’œil et plongea le batteur dans le bol, mais pas avant qu’il ne cesse de tourner. Elle releva les yeux vers Myles qui tenait le fil dans sa main, débranché de la prise. « Sur ce, j’aimerais bien ma chemise. » Le sourire qu’il ne parvenait pas à dissimuler était empreint de sa fierté. Il avait remporté cette bataille. Dolly leva les yeux au ciel et croisa les bras contre sa poitrine. « Je suis nue dessous. » Sa déclaration sembla ralentir Myles qui s’approchait, déterminé à ravoir son vêtement. Mais, après une fraction de seconde, il continua de se rapprocher. « Rien que je n’ai pas déjà vu. » Il lui fit un clin d’œil avant de détacher le premier bouton. Ne quittant pas le regard de Dolly du sien, il en fit de même pour le reste des boutons et fit glisser la chemise sur ses bras. « Quel bonheur que d’avoir une petite femme pour nous préparer des crêpes. Tu m’es si précieuse, Jekyll. » Rétorqua-t-il sarcastiquement avant de poser un baiser sur sa joue et tourna les talons, un sourire niait aux lèvres. Il remontait l’escalier pour continuer de se préparer. « Je veux un divorce! » lui rappela Dolly alors qu’elle enfilait un tablier afin de se couvrir. « Et moi donc! » Une chose était sûre : la lune de miel était bel et bien terminée. Mais elle n’avait jamais eut le temps de commencer, d’ailleurs.



The One With the In-Law
FAIRVIEW, fin juin 2012.

« Myles, est-ce que tu aurais vu ma nouvelle robe? La blanche… » demanda Dolly en passant près du canapé où était assis son mari. Il resta immobile quelques secondes et elle remarqua un mouvement quasi imperceptible de ses épaules. Il riait. Ou, du moins, il essayait de se retenir pour ne pas le faire. Elle se plaça rapidement devant lui, les mains sur les hanches et les sourcils froncés. Elle savait qu’il savait pertinemment où elle était. « Myles… » Son ton lui rappelait un peu trop celui de sa propre mère quand elle cachait ses robes ridicules pour les concours de beauté. Elle sentit ses épaules se relâcher un peu et sa grimace se faire moins crispée. Elle ne serait jamais comme sa mère. « Marian va m’attendre, on devait aller manger au restaurant ensemble ce soir. » Il n’avait rien contre Marian, peut-être que de lui rappeler qu’en s’attaquant à elle, Marian faisait partie des dommages collatéraux. Myles faisait mine de l’ignorer et de se concentrer sur le match de baseball qui était diffusé à la télévision. Elle alla se placer directement devant le téléviseur et sourit à son mari qui leva enfin les yeux vers elle. Il soupira. « Elle est dans la salle de lavage. » Sans remerciement, elle partit dans l’autre pièce et poussa un cri en voyant ce qui avait jadis été sa belle robe blanche. « T’as pas osé! » Dolly lança la robe devenue d’une couleur rose délavé sur Myles. « Tu l’as ruinée volontairement. » « Je suis vraiment navré, Jekyll. Je n’avais pas du tout remarqué mon chandail rouge quand j’ai mis les vêtements dans la machine à laver… » Son excuse semblait sincère, mais ce n’était pas assez pour la convaincre. Et le sourire arrogant qu’il ne mit pas deux secondes à revêtir lui confirmait que c’était loin d’être un malencontreux accident. Dolly croisa ses bras contre sa poitrine et avança vers lui. « Cette robe a couté 250 dollars. » Elle parlait d’un ton menaçant alors qu’il se levait finalement du canapé en riant. Il lui tapota l’épaule légèrement, comme pour la consoler, et se dirigea vers la cuisine. « Heureusement que je l’ai payée avec ta carte, mon lapin. » Il stoppa net, à mi-chemin. Dolly ne pouvait contrôler le sourire qui s’étendait sur ses lèvres. C’était lui l’arroseur arrosé, maintenant. Elle avait prévu de porter la robe pour le souper avec Marian et d’aller la retourner au magasin le lendemain. Ni vu, ni connu sur le compte bancaire de son mari. « Tu vas me rembourser chaque dol- » La porte d’entrée s’ouvrit d’un coup et fit sursauter les deux mariés. « Je suis rentrée! » s’écria une jeune femme en laissant glisser de ses épaules deux gros sacs de voyage. Son sourire s’effaça légèrement lorsque ses yeux se posèrent sur Dolly. Les deux avaient les yeux froncés, mais Myles se dépêcha d’aller accueillir la nouvelle arrivante. « Enfin tu es là! Je t’ai attendue toute la journée, ton vol avait du retard? » demanda-t-il alors qu’il l’enlaçait fermement, visiblement heureux de la voir. « Wow, tu avais complètement oublié que je rentrais aujourd’hui. » Elle riait en le frappant gentiment sur l’épaule, ne se préoccupant plus de Dolly. « Je plaide coupable. Je suis désolé, je croyais que le 26 c’était demain. » Les deux riaient ensemble et, plus elle les observait, plus Dolly remarquait des traits de ressemblance. Elle ignorait s’il avait une sœur – si elle avait maintenant une belle-sœur – mais elle avait rayé de la liste l’option que cela puisse être une ancienne conquête. Finalement, la jeune femme désigna maladroitement de la tête Dolly, laissée à l’écart de la scène de retrouvailles, et Myles poussa une exclamation, nerveusement. « Dana, je voudrais te présenter quelqu’un de très spécial… Et, sache que je suis vraiment navré que tu ne l’apprennes que maintenant … Voici Dolly. Ma femme. » Les deux blondes restèrent figées durant quelques secondes. Sous le choc. Quelqu’un de très spécial? Elle, Dolly Lovett – Dr. Jekyll! – être très spéciale aux yeux de Myles? La cadette fut la première à réagir. Elle s’avança d’un pas rapide vers sa belle-sœur et l’enlaça. « Bienvenue dans la famille! Et, toi, tu as de sérieuses explications à me donner! » dit-elle à son frère alors qu’elle enlaçait Dolly comme s’il s’agissait d’une vieille amie.

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