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 DAISY ♠ love taught me to lie

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EMPLOI/ÉTUDES: maquilleuse
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MessageSujet: DAISY ♠ love taught me to lie   Mar 3 Juil 2012 - 2:04

© natalieportmanfan@tumblr
Daisy Eva Maggie Fielding
~ stones taught me to fly, love taught me to lie, life taught me to die, so it's not hard to fall when you float like a cannonball ~
~ Hide in your shell

NOM: Fielding PRÉNOMS: Daisy, Eva, Maggie SURNOMS: Personne ne se risque à lui donner de surnom, elle a horreur de ça. ÂGE: 30 ans. DATE ET LIEU DE NAISSANCE: 26 Décembre 1981 à Chicago. NATIONALITÉ: américaine STATUT CIVIL: célibataire. MÉTIER/ETUDE: maquilleuse (spécialement au cinéma) TRAITS DE CARACTÈRE: égoiste, lunatique, aventurière, coriace, méfiante, caractérielle, persuasive, colérique, solitaire, perfectionniste, élégante, capricieuse, indépendante, audacieuse, exigeante, susceptible, passionée, pessimiste, habile, impulsive.. GROUPE: Wisteria Lane.

~ Ain't nobody but me

Les choses suivantes sont importantes pour vous (cochez):
la franchise
l'amour
la fidélité
la vie commune
fonder une famille
aider son prochain
l'alcool/les soirées
les animaux
le plein air
le mariage
savoir cuisiner
la beauté intérieure
l'argent
les potins et ragots
la musique
belle/grande maison
le travail/les études
la mode
la littérature/culture
les arts
beaucoup d'amis
la politique
les jeux vidéos
facebook/twitter etc.
l'apparence physique
la famille
les sports

1) Il est tard, vous rentrez du boulot après avoir dû faire des heures supplémentaires, et vous surprenez Madame Langlow qui sort d'une voiture qui n'a rien de la voiture familiale de son mari et le sourire béat qui s'affiche sur ses lèvres ne laisse pas présager qu'elle revient d'un souper entre copines. Que faites-vous de cette information?
Vous ne faites rien. Ça ne vous regarde pas, après tout.
Vous en parlez à vos amis les plus proches uniquement.
Vous le dites à la pire commère du quartier. Elle s'occupera du reste.
Vous faites du chantage à Mme. Langlow. Elle vous en devra une.
Vous allez raconter à son mari et vous régalez de la confrontation.


2) La gentille vieille dame qui vit dans la maison d’en face vient sonner à votre porte un beau matin. Ayant confiance en vous et devant s’absenter pour une semaine avec son mari, elle vous demande de bien vouloir passer tous les jours à leur domicile pour arroser les plantes et nourrir le chat. Elle vous offre avec un sourire et un grand remerciement la clef de sa maison. Que faites-vous de cette responsabilité supplémentaire?
Vous acceptez et prenez soin du chat et des plantes de bon cœur.
Vous arrosez les plantes uniquement à quelques heures de leur retour et laissez le chat dehors durant la semaine, il se débrouillera pour la nourriture et les plantes n’auront pas l’air desséchées!
Vous le faites et en profitez pour explorer tous les placards de la maison et vous servir dans le garde-manger.
Vous oubliez dès le premier jour et tuez les plantes.
Vous refusez dès le départ. Vous avez l’air d’un jardinier, peut-être?


3) Vous êtes en retard pour un rendez-vous important et sautez dans votre voiture. Alors que vous quittez votre stationnement, vous écrasez quelque chose. Paniqué, vous vous empressez d’aller voir ce que c’était. Vous trouvez la bicyclette rose de la gamine d’en face. Perte totale. Que faites-vous?
Vous ramenez le tas de ferraille aux voisins en vous excusant.
Vous le balancez dans la poubelle. Les éboueurs passent bientôt et on ne saura donc jamais que c’était vous.
Vous offrez de l’argent aux voisins pour le remplacer.
Vous allez le porter derrière les roues de la voiture d’un autre voisin.
Vous assumez être celui qui a brisé la bicyclette, mais faites passer un mauvais quart d’heure à vos voisins : il n’aurait jamais dû être là et ils sont chanceux que votre voiture n’en sorte pas abimée!


4) C’est le 31 octobre. Que faites-vous, comme à chaque année, pour célébrer Halloween?
Vous offrez bonbons et divertissement aux braves qui franchiront votre célèbre maison hantée!
Vous donnez des fruits aux enfants. C’est important de manger sainement!
Vous êtes à une fête costumée et espérez bien repartir avec la belle diablesse/le beau pirate qui se tient près du punch!
Vous vous costumez et passez à chaque maison, priant qu’on ne vous reconnaisse pas sous votre déguisement.
Vous éteignez toutes les lumières et ne faites aucun bruit. On ne viendra pas sonner à votre porte si on vous croit absent!


5) Un soir de semaine, vous êtes crevé de votre journée et ne pensez qu’à vous détendre un peu devant la télévision, bol de pop corn en main, avant d’aller vous mettre au lit. Vous entrez dans le salon et, ô malheur, un de vos proches monopolise le téléviseur en regardant un film que vous avez, en plus, déjà vu! Comment réagissez-vous?
Ce que vous regardez vous importe peu. L’important c’est de passer du temps avec vos proches.
Vous proposez de trouver un compromis, une chaîne ou un film que tout le monde appréciera.
Vous vous emparez de la télécommande avec force ou ruse et changez de chaîne.
Vous regardez, mais ne faites que faire des réflexions à voix haute et spoilez les revirements de situation.
Vous poussez de longs soupires et bâillements exagérés pour montrer votre ennui et votre exaspération. On finit par vous offrir la télécommande.


6) Vous êtes invités au mariage d’une cousine éloignée dont vous ne vous souveniez même plus de l’existence. Vous n’aviez pas l’intention d’y aller, mais votre mère vous force, croyant que votre absence ferait ternir la réputation de votre famille. Quel genre d’invité êtes-vous?
Vous avez versé quelques larmes à la cérémonie. Quoi de plus beau que l’union sacrée du mariage?
Vous êtes venu seul, espérant bien repartir avec une des demoiselles d’honneur/un des garçons d’honneur!
Vous profitez à fond de l’open bar et dansez la Macarena avec vos grands oncles et tantes.
Vous profitez du fait que vous ne reconnaissez personne – et que personne ne vous reconnaisse – pour vous faire passer pour une vieille connaissance du marié et faites un long discours en l’honneur des mariés.
Vous restez à l’écart des autres et n’avez pas offert de cadeau. C’est déjà exceptionnel que vous soyez présent!


7) Comme vous le savez déjà, à Fairview, les ragots vont bon train. Vous sortez de votre maison et le voisin d’en face qui sort les ordures vous envoie la main. Une vieille commère vous voit vous saluer et, d’ici une semaine, on chuchotera derrière votre passage que vous flirtiez sans gêne. Quel est la rumeur la plus susceptible d’être propagée à votre sujet?
Vous êtes trop gentil. Vous devez cacher un lourd passé. Crime, prison, etc. Vous pourriez même être très dangereux!
Adultère et pourquoi pas un enfant illégitime?
Chirurgie esthétique. Nez, lèvres, sourcils, dentition et mêmes abdos!
Fraude/évasion fiscale et peut-être même une usurpation d’identité!
Gold digger. Il n’y a que l’argent que vous aimez et vous seriez prêt à tout pour en avoir plus...

~ Dreamer

• Travail oblige, elle possède une gamme impressionnante d’ombres à paupières, mascaras, crayons et autres produits de maquillage de tout genre. Sa salle de bain fait rêver la plupart des ménagères de Wisteria Lane. Pourtant, Daisy prend un malin plaisir à refuser de prêter quoi que ce soit à qui que ce soit, à moins d’obtenir un service en retour. Elle reçoit parfois aussi des femmes chez elle afin de les maquiller pour des événements tels que des mariages, mais, voisines ou non, ce n'est pas gratuit. • Les habitants du quartier de son pas au courant de son passé de strip-teaseuse. Elle n’évoque jamais son passé, à vrai dire, elle envoie balader toute personne se montrant un peu trop curieuse. Evidemment, elle est prête à faire payer très chèr toute commère faisant circuler des rumeurs incongrues à son propos, avide des confrontations en tout genre. • Depuis ce douloureux échec à 19 ans, Daisy a développé une curieuse allergie aux photos et s’éloignent le plus possible des objets technologiques en général : appareil photos, ordinateurs, téléphones etc. Elle a bien sur un portable mais ne l’utilise qu’en cas d’extrême nécessité et a la fâcheuse tendance de ne jamais répondre aux appels. • Elle a parfaitement horreur de tout ce qui aboie, miaule, a des pattes, bref ce qui n’est pas humain. Evitez d’approcher votre charmant animal de compagnie de sa pelouse ou vous entendrez parler d’elle pendant des mois. Changez de trottoir lorsque vous promenez « Croquette » ou « Caramel » dans le quartier et que vous la croisez. Enfin, changez de pays si votre chère créature oser frôler une partie de son corps. • Adepte de sensations fortes, destinées à lui changer les idées, Daisy a eu un bon nombre d'expériences tels le saut en élastique ou l'escalade d'une montagne par exemple, qu’elle a effectué seule, craignant que toute compagnie ne lui ôte son plaisir. • Elle se tient sans arrêt droite comme un piquet. Même relâchée ou assise sur un canapé, seule à la maison, elle ne s’allongera jamais comme une masse, tordue dans tous les sens. Il paraît que ça lui donne un peu l'air hautaine, à ses yeux il s’agit d’une simple question d’éducation. De plus, elle aime bien l’idée que les autres la voient comme une personne froide et inaccessible. Elle se sent protégée. • Elle ne croit pas en Dieu mais demeure assez superstitieuse. • Encore à 30 ans, elle ne tient absolument pas l’alcool, c’est pour cela qu’elle choisit très soigneusement les personnes avec qui elle passe ses soirées. • Après le décès de sa sœur, elle s’est fait tatouée son prénom, « Eva », sur l’omoplate. Lorsqu’on l’interroge sur sa signification, elle prétend que c’est le nom d’une amie de jeunesse et que ce tatouage n’est le résultat que d’un pari. Très peu de personnes à Wisteria Lane sont au courant pour sa perte. • N’a jamais eu de vraie relation à part celle avec Eric. Elle n’est pas spécialement hostile à la rencontre d’un homme, mais ce n’est pas vraiment sa première préoccupation, elle préfère faire faire le temps. Néanmoins, elle est secrètement assez angoissée par son âge et les années qui défilent à grand pas.

~ goodbye stranger

PSEUDO/PRÉNOM: T. ÂGE: 16 COMMENT CONNAIS-TU FML: bazzart CÉLÉBRITÉ: Natalie Portman COMMENTAIRES: je n'avais pas osé m'inscrire il y a un an, maintenant je tente le coup. Crazy


Dernière édition par Daisy Fielding le Lun 9 Juil 2012 - 2:10, édité 11 fois
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MessageSujet: Re: DAISY ♠ love taught me to lie   Mar 3 Juil 2012 - 2:05

~ Crime of the Century


D’un mutuel accord tacite, Maggie et Pete Fielding choisirent de faire l’impasse sur les infidélités de chacun afin de rester unis face à la véritable épreuve rencontrée dans leur couple. Il ne s’agissait pas là de leur fille aînée, Daisy, qui pourtant, remplissait bon nombre de critères. « Agitée » était l’euphémisme dont aimaient user la plupart des spécialistes, poliment confiants, pour qualifier l’enfant. Loin de rendre infernale la vie seule de ses parents, Daisy semblait s’être donnée pour objectif de se faire détester par la terre entière avant même d’atteindre l'âge de puberté. Crise de colère ou autre fourberie pouvant survenir à tout moment, la minuscule brunette était devenue l’ennemi public numéro un, tandis que ses parents restaient perpétuellement sur leur garde. Pourtant, optimistes tant qu’au futur apaisement de leur enfant et loin d’être découragés, un nouvel être Fielding vint au monde six ans après le premier. Puis vint l’épreuve. En dehors de leur vie familiale, Maggie et Pete ne rencontraient jamais aucun problème. Eux-mêmes issus d’environnements démesurément aisés, ces deux jeunes gens au futur prometteur firent connaissances sur les bancs de l’université de Chicago. Ils avaient rapidement entreprit d’entretenir leurs fortunes respectives en exerçant les métiers de chirurgien et professeur d’université.
Suite à des complications lors de la grossesse, Maggie donna difficilement naissance à Eva. Les médecins avaient alors diagnostiqués chez le nourrisson un léger problème cardiaque. Daisy calma peu à peu ses ardeurs, reléguée au second plan par des parents inquiets pour leur enfant malade. Néanmoins, elle ne fit jamais preuve de jalousie, au contraire, elle profita de cette relâche parentale à son égard pour développer une indépendance totale qui caractérisera la majeure partie de sa vie.



Daisy n’avait pas fermé les yeux de la nuit. Elle avait tenté de s’allonger, mais n’étant pas parvenue à trouver le sommeil, s’était contentée de fixer les murs de chambre. Ceux-ci étaient entièrement recouverts de photos, si bien qu’il était impossible de devenir leur couleur d’origine. Les images provenaient parfois de magazines, ou avaient été imprimées, mais la plupart avaient été prises par Daisy elle-même. Vers ses douze ans, elle s’était découvert une véritable passion pour la photographie –« passion » était un euphémisme, le terme « obsession » convenait mieux. La jeune fille n’avait pas de talent inné pour le domaine, objectivement parlant. Mais à force d’entraînement sans relâche – il s’agissait encore une fois d’euphémisme sachant qu’elle photographiait nuit et jour tout ce qui lui passait devait les yeux – elle était devenue assez douée. De plus, ses parents avaient éprouvé un profond soulagement en découvrant l’intérêt de leur fille. Daisy était une enfant difficile à satisfaire, qui éprouvait de l’ennui envers tout et tout le monde. Leur inquiétude s’était volatilisée lorsqu’ils prirent la mesure de l’engouement qu’elle portait à la discipline : sa destinée fût vite tracée, car au fur et à mesure qu’approchaient le début de ses études secondaire, son excitation ne cessa jamais. Au contraire, Daisy était convaincue que son métier résiderait dans cette passion. Ainsi s’expliquait cette énième nuit blanche car l’approche du moment tant attendu prendrait bientôt fin. Au beau matin, l’enveloppe qui annonçait son acceptation à la célèbre école de photographie de Chicago arriverait par l’intermédiaire du facteur. Car évidemment, Daisy n’acceptait pas l’échec, pis encore, elle ne l’envisageait même pas. Elle n’avait postulée dans aucun autre endroit, tous dénué d’intérêt à ses yeux, et ses parents, contaminés par l’enthousiasme de leur fille, n’avait pas non plus pensé à une alternative : celle où elle serait refusée.
Vous l’aurez compris, la déception l’attendait à l’intérieur de cette grande enveloppe marron, qu’elle arracha des mains de l’homme ahuri qui n’avait même pas eu le temps d’atteindre la maison des Fielding avant de se faire assaillir par une petite tête brune. C’était tout simplement hors de question, elle ne vivait que pour ça depuis ce qu’elle avait l’impression d’être toujours. La lettre à la main, le regard vide, l’enveloppe glissa des mains de l’adolescente fraîchement diplômée. Le facteur lui adressa quelques mots de reproche en ramassant le papier derrière elle, qu’elle ignora. D’une démarche lente, elle retourna à l’intérieur. Maggie et Pete, visiblement prêts à déboucher le champagne et à lancer les confettis, furent choqués par l’expression interdite de leur fille. Daisy leva la tête vers les regards inquiets des deux adultes. « Je… je n’ai pas… » Devant son incapacité à parler, Maggie s’empara à son tour de la lettre. La bouche entrouverte et les yeux exorbités, elle jeta un regard à son mari, qui lui dit comprendre l’ampleur de la situation. « Il doit y avoir une erreur ma chérie, tu es parfaite, ils ne peuvent pas faire ça ! » Eux aussi atteints par la stupeur, Maggie et Pete passèrent quelques coup de fils qui confirmèrent la réponse : ses maquettes de photo n’avaient pas convaincus l’école.



L’atmosphère étouffante la submergea lorsqu’elle pénétra dans le club. L’air empli de sueur, d’alcool et de chaleur assaillit ses narines, pourtant habitués à la sensation. Elle fit un rapide signe à des collègues de travail, Marissa et Samaire, puis son patron, Jim, vint immédiatement à sa rencontre, et l’entraîna à l’arrière du club, ce qu’elle aimait appeler « les coulisses », une manière à elle de revaloriser ce qui était ce pouvait pas l’être : son boulot. Sans préambule, Jim lui dressa le topo habituel, de sa lourde voix cassée haussée d’un léger accent de la Louisiane. « Bon, ce soir tu restes quelques temps au barres puis tu feras le tour des clients, enfin, comme d’hab’ quoi, bon, les consignes habituelles, et n’hésite pas à appeler Thomas si y en a qui devient un peu trop lourd. Allez, je te laisse te préparer. » Il s’éclipsa dans attendre de réponse, et Daisy déposa son sac sur le bureau de la loge minable qui lui était réservée, à Marissa, elle, et deux autres strip-teaseuses. Elle sortit la trousse de maquillage que Samaire lui avait offerte la semaine dernière, à l’occasion de son vingtième anniversaire. Toutes les filles s’accordaient à dire qu’elle avait une façon de maquiller absolument divine et réclamaient sans cesse que Daisy s’occupe de leur visage, ce qui lui plaisait plutôt. Elle n’avait pas organisé de célébration spéciale pour ses vingt et un ans, se limitant à une sortie entre copines dans un bar à quelques kilomètres d’ici, là où il était moins risqué de se faire reconnaître par un client. C’était d’ailleurs arrivé à l’une d’entre elles un jour, et l’homme en question s’était montré si insistant qu’il en avait fini par devenir dangereux, la suivant jusqu’à son domicile avant qu’elle ne décide d’appeler la police.
Daisy avait reçu deux messages vocaux ce vingt-six décembre là, le premier de la part de ses parents. Ils avaient souhaité leurs vœux, la tristesse transperçant leurs paroles, mais évitant quand même de lui demander ce qu'elle faisait et quand elle allait passer les voir. Daisy comprenait leur peine, elle avait fui la maison quelques jours après son refus à l’école de photographie, avec en guise d’explication, une simple note sur le comptoir de la cuisine. Elle avait prit l’argent caché par Maggie derrière le pot de fleurs, vidé les économies versées sur son compte jeunesse, et était montée à bord du premier train, au comble du désespoir. Dans la note, elle expliquait clairement qu’il était inutile de s’inquiéter, qu’ils devaient avoir confiance en elle et qu’elle comptait donner des nouvelles si ils ne lançaient pas la police à sa recherche. Dans le cas contraire, elle promettait de se débrouiller pour couper tous les ponts avec eux à ses vingt et un an, et que plus jamais (ses deux mots soulignés plusieurs fois) ils n’entendraient parler d’elle. Conscients que leur fille était sincère, ils avaient suivi ses indications, non sans difficulté. Pendant des mois, ils ne cessèrent de lui téléphoner, si bien qu’elle avait hésité à changer de numéro de portable, afin d’essayer de la convaincre de revenir. Peu à peu, ils s’étaient calmés, Daisy leur jurant que tout se déroulait bien pour elle et qu’elle reviendrait les voir un jour ou l’autre. Elle leur avait dit avoir dégoté un petit studio dans un charmant endroit près de l’océan et un job de serveuse à plein temps dans un bar. Si la première partie était entièrement vraie, elle s’efforçait de penser que l’autre n’était pas complètement fausse non plus. En effet, il lui arrivait de servir aussi dans son club, sauf qu’elle le faisait… à moitié nue. Elles avaient rencontrés de certaines personnes à un moment donné et ce travail dépassait toutes ses attentes financièrement, elle n’avait pas beaucoup hésité à le prendre, aussi surprenant que cela puisse paraître lorsque l’on a que dix-neuf ans.
Le second message provenait d’Eva. Les deux brunettes s’adoraient profondément, malgré leur différence d’age, et c’était toujours avec une pique au cœur que Daisy songeait à sa petite sœur. Les soucis cardiaques d’Eva n’avaient jamais évolué, ce qui laissaient famille et docteurs optimistes, et permettait à la jeune fille de mener une existence presque normal, entre médicaments et quelques examens hebdomadaires. Daisy n’évoquait jamais le sujet, bien qu’elle y pensait souvent, car elle ne voulait pas exprimer ses inquiétudes, ça les aurait rendus trop réelles, trop concrètes. Eva souhaitait voir son aînée, elle réclamait encore sa présence dans la plupart de ses appels, ce qui rongeait Daisy d’un profond sentiment de culpabilité. Elle n’avait aucune envie de retourner à Chicago pour mentir nez à nez à sa famille. Changer de travail figurait dans ses plans lointains. Retourner chez ses parents et débuter de vraies études, elle ne l’envisageait pas. Elle avait trop peur d’un autre échec. Au moins, ici, même sous les ordres brutaux de Jim, elle se sentait libre.
Quelques coups de mascara, fond de teint et rouge à lèvres plus tard, Daisy se mit en tenue, si l’on pouvait appeler ça comme ça sachant qu’il ne s’agissait que de sous vêtements à paillettes, puis enfila sa fidèle perruque rose, qui lui permettait d’entrer dans la peau de son autre soi, ce soir encore, elle serait Pamela.



« Comment une fille comme toi peut-elle être coincée ici ? » Daisy s’interrompit un instant dans ses mouvements, interpellée, puis lança sa jambe en l’air en se retournant afin de jeter un coup d’œil à l’auteur de la question. « Une fille comme moi est là pour te faire plaisir. Je suis Pamela. » Répondit-elle avait un demi-sourire, avant de repartir dans une chorégraphie sensuelle. L’intéressé s’esclaffa. « C’est ce que tu es obligé de faire croire. Moi, je devine une femme merveilleuse sous cette couche de maquillage et cet accoutrement peu flatteur. » Daisy ne cessa pas, cette fois-ci. Elle ne répondit pas, habituée aux fréquentes tentatives de séduction des hommes fréquentant la boite de strip-tease. « « Tu dois te dire, que j’ai l’air bien bête de dire ça alors que je viens voir des filles à poil, mais figure toi que je suis avec cette bandes de potes … » Il désigna d’un geste une dizaine de jeunes hommes en furie, visiblement ivres et heureux, qui enchaînaient verres et éclats de rire. « «… pour un enterrement de vie de garçon. » Daisy ne leur accorda qu’un rapide coup d’œil, toujours aussi impassible. « Ca aussi ça va te paraître idiot, mais toi, quand je t’ai vu… allez, coup de foudre quoi ! » Elle se mordit la lèvre pour éviter d’exploser de rire. Collée contre la barre de danse, elle l’observa. Il devait sûrement avoir un peu bu, mais sans être ivre mort non plus. Elle lui donnait le même age qu’elle, vingt-trois, vingt-quatre ans, et il fallait avouer qu’il était très beau. Elle ne se sentait pas flattée pour autant, car tous les regards qui lui étaient adressés ici étaient emplis de désirs. Etrangement, les yeux bleus de l’inconnu de brillait pas d’envie comme la plupart, mais plutôt de curiosité. Elle finit par se convaincre qu’elle ne se faisait que des idées, puis quitta le club une heure plus tard, à la fin de son service.
Une lingette démaquillante à la main, Daisy se frottait le visage tout en se dirigeant vers sa petite voiture bleue, résultat de plusieurs mois d’économie. Alors qu’elle toucha la portière, un «Hé !» l’interpella. Elle tourna la tête et vit une silhouette d’homme qui courait en sa direction. Elle se précipita alors dans le véhicule et s’enferma. Elle avait parfois affaire à des hommes qui la suivaient en quittant son travail, elle menaçait alors les plus insistants d’appeler la police, et au pire des cas, tenait fermement dans sa poche une bombe lacrymogène. Avant qu’elle n’ait le temps de partir, l’homme avait atteint le capot de sa voiture et elle le reconnut ses yeux bleus avec la lumière de la lune. Il agitait les bras en s’écriant « Ne t’inquiètes pas, n’aie pas peur. » Surprise, elle le laissa approcher et se coller à la vitre fermée. « J’étais sûre que tu serais magnifique au naturel.» Daisy pinça les lèvres. « Je t’en supplie, donne moi ton numéro. Ou ton vrai nom, ou n’importe quoi. Moi c’est Eric au fait. Je veux te revoir. Je ferais n’importe quoi pour boire un verre avec toi ! Allez, ça ne t’engage à rien, je t’en supplie. » Perplexe, elle analysa son sourire éclatant, son visage d’ange et son air profondément sincère. De nombreux sentiments contradictoires se bousculaient dans son esprit. Mais il avait raison, en principe, ça ne lui coûtait rien… Toujours sans un mot, elle sortit un bout de papier de son sac, inscrivit en hâte son numéro suivi de son prénom, entrouvrit la vitre pour lui donner. Elle démarra en trombes avant qu’Eric ne puisse ajouter quoi que ce soit, en souriant à son rétroviseur, qui montrait le jeune homme planté seul au milieu du parking, l’air aux anges.
Quelques jours plus tard, elle rencontra véritablement Eric autour d’un dîner charmant au centre ville de la Nouvelle-Orléans. Leur histoire débuta ainsi. Eric était l’homme le plus incroyable qu’elle n’avait jamais rencontré. Le simple fait de penser une chose pareille étonnait au plus haut point Daisy qui ne croyait ni au destin, ni au hasard. Mais là, elle n’avait aucune explication. Il régnait entre eux une osmose parfaite. Eric était très riche, mais Daisy savait qu’elle serait tout de même sortie avec dans le cas contraire. En quelques mois, il la convainc de quitter son job et de s’installer avec lui dans un somptueux loft non loin du lieu de leur premier rendez-vous. Et elle se sentit enfin vivre.



Blottie dans les bras d’Eric, le téléphone de Daisy sonna. Il était sûrement à portée de main si elle avait le courage de se redresser et de tendre le bras, mais elle était si bien allongée près de son fiancé qu’elle n’avait aucune envie de faire le moindre effort. « Fiancé », elle avait du mal à se faire à cette idée, ce concept lui avait toujours paru lointain, flou. Pourtant, deux semaines plus tôt, Eric lui avait fait sa demande. Après deux ans de relation, leur connexion n’avait jamais faiblie et s’était même renforcée, si c’était possible. Ils vivaient une histoire parfaite, celle que l’on ne vit jamais, ou uniquement dans les films romantiques. Depuis s’être débarrassée de son premier boulot un peu humiliant, Daisy s’était laissée aller et n’avait jamais repris de travail, n’en trouvant aucune utilité sachant qu’Eric, avec son statut d’architecte, récoltait une petite fortune largement suffisante pour leur vie de couple. La jeune femme avait finalement revu sa famille mais n’avait jamais souhaité retourner à Chicago. C’était Eva qu’elle voyait le plus souvent à présent. Daisy était véritablement émerveillée par le petit bout de femme de dix-neuf ans qu’était sa sœur. Cette dernière menait une adolescence à l’opposée de celle, perturbée, qu’avait été la sienne, Eva faisait la fierté de ses parents et se prédestinait à de brillantes études en médecine. Elle avait été la première à rencontrer Eric et à fournir sa bénédiction à cette union parfaite, un an plus tôt. Mais Daisy ne voyait sa jeune sœur toujours très rarement et une partie d’elle s’en voulait terriblement de ne pas avoir été à ces cotés tout au long de sa croissance.
Au contact d’Eric, à ce moment précis, Daisy était à des lieux de penser à sa sœur, trop distraite par sa proximité avec l’homme de ses rêves qui lui embrassa tendrement le coup. Au quatrième coup de fil, elle ne s’était toujours pas résignée à répondre et fût soulagée que l’auteur de l’appel s’arrête. Une demi-heure plus tard cependant, le portable se remit à chanter. « Tu devrais peut-être regarder, ils ont l’air insistants.» conseilla sagement Eric. « C’est sûrement ma vieille tante qui vient de découvrir comment ça marchait. » répliqua t-elle, peu convaincue cependant. Devant le regard d’Eric, elle soupira et décida de l’écouter. Elle se leva péniblement et atteint le portable au moment où il devint silencieux. Elle jaugea l’écran d’accueil. Cinq appels manqués. Quatre messages vocaux. De « Maman ». Vaguement paniquée, Daisy ne prit pas la peine d’écouter les messages et rappela immédiatement. Une boule se forma au creux de son ventre lorsqu’une voix tremblante, étouffée par des sanglots, lui parvint à l’autre bout du fil, celle d’une mère venant de perdre son enfant. « Daisy…» Et sa voix fût emportée par le chagrin.



Au moment de franchir le seuil de sa maison à Wisteria Lane, le souvenir d’Eric lui revint une nouvelle fois à l’esprit. Elle ne ressentit ni regret, ni manque, seulement la peine. Après l’annonce de la mort de sa sœur dès suites d’une crise cardiaque, Daisy s’était immédiatement rendue à Chicago, sans Eric. Il avait voulu la suivre pour lui apporter son soutien, mais elle avait insisté pour qu’il reste et qu’il n’abandonne pas son travail qui lui demandait beaucoup de temps. De toute manière, elle ne voulait plus qu’il l’approche, elle voulait être seule avec elle-même. Même lorsque ses dizaines et dizaines de personnes l’avaient enlacée au moment des funérailles, Daisy n’avait cessé de se sentir seule. Quelques semaines après cette terrible épreuve, elle était retournée auprès d’Eric pour lui faire ses adieux. Qu’elle l’aimât ou non, ça n’avait plus aucune importance. Pourtant, devant lui, elle avait prétexté ne plus l’aimer, car il avait l’air de vouloir se battre pour elle, refusant l’idée qu’elle puisse le quitter. Mais Daisy ne pouvait plus supporter de rester près de lui, tout en sachant qu’elle aurait pu être près d’elle à la place. Elle aurait pu être à ses côtés, apprécier de sa compagnie, de sa courte vie, bref, profiter de la présence de sa sœur tant que c’était encore possible. Un profond sentiment de culpabilité l’avait submergée et rien ni personne ne pouvait rien n’y changer. Mais ce dont elle était sûre, c’est qu’elle était incapable, trop faible, de rester avec Eric. Maggie et Pete semblaient soulagés par le retour de leur fille aînée. Ils avaient besoin d’elle. Mais Daisy refusa tout de même de vivre avec eux, et avec leur aide financière précieuse, elle s’acheta une charmante maison dans l’endroit le plus paisible et calme qu’elle put trouver dans les environs : Fairview. Son nouveau chez soi ne lui ressemblait pas, mais elle n’en avait que faire, elle voulait se retrouver seule avec elle-même et pourquoi pas se distraire par les futilités qui secouaient le voisinage. A tout hasard, elle entreprit une formation de maquilleuse, et très vite, car les premières années de deuil changeaient la notion du temps, elle en fit son métier puis devint, toujours très vite, celle que l’on appelait sur les plateaux de tournage des grands films. Pour une vie aussi plate que la sienne, l’argent coulait à flot, si bien qu’elle ne savait plus quoi en faire. Simples allers-retours entre Wisteria Lane, Chicago et plateaux, c’était ce à quoi ressemblait sa vie à présent, sans aucun projet ni plan pour l’avenir.



Dernière édition par Daisy Fielding le Lun 9 Juil 2012 - 2:24, édité 11 fois
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MESSAGES : 214


MessageSujet: Re: DAISY ♠ love taught me to lie   Mar 3 Juil 2012 - 2:07

La citation I love you
Bienvenue sur le forum Yahh
Et bonne chance pour ta fiche Hug

______________________

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MessageSujet: Re: DAISY ♠ love taught me to lie   Mar 3 Juil 2012 - 2:49

Bienvenue
J'aime trop Natalie sur la première image dans ta fiche
Je file te la réserver, bonne rédaction de fiche

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I'm not so good with the advice. Can I interest you in a sarcastic comment?
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MessageSujet: Re: DAISY ♠ love taught me to lie   Mar 3 Juil 2012 - 9:18

bienvenue parmi nous Woo

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▷ And then we kiss your love comes alive on my lips. I feel a rush coming over me, over me and when we touch. This moment when everything's still, I close my eyes and then we kiss. lyrics britney spears - and then we kiss
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MessageSujet: Re: DAISY ♠ love taught me to lie   Mar 3 Juil 2012 - 9:27

Natalie est une déesse, excellent choix faint
Bienvenue parmi nous Héhé
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MessageSujet: Re: DAISY ♠ love taught me to lie   Mar 3 Juil 2012 - 9:27

Natalie et le prénom. Bienvenue. I love you

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J'aime tes yeux, tes cheveux, ton arôme. Viens donc la que je te goûte que je te fume. Tu es mon bel amour, mon anagramme.
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MessageSujet: Re: DAISY ♠ love taught me to lie   Mar 3 Juil 2012 - 10:54

Merci pour les compliments et l'accueil omfg Love
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MessageSujet: Re: DAISY ♠ love taught me to lie   Mar 3 Juil 2012 - 10:57

Natalie est une bombe omfg Bienvenue et bonne chance pour ta fiche ! I love you

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uc
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MessageSujet: Re: DAISY ♠ love taught me to lie   Mer 4 Juil 2012 - 0:43

Merci I love you

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What I am to you is not real. What I am to you you do not need. What I am to you is not what you mean to me. You give me miles and miles of mountains. And I'll ask for the sea, is just what I'm going through, this is nothing new. No no just another phase of finding what I really need is what makes me bleed. And like a true disease she's still too young to treat.
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MessageSujet: Re: DAISY ♠ love taught me to lie   Mer 4 Juil 2012 - 5:37

Daisy, c'est tellement adorable. *-*
Et avec Natalie en plus. I love you
Bienvenue sur FML!

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MessageSujet: Re: DAISY ♠ love taught me to lie   Mer 4 Juil 2012 - 7:46

Portman omfg
Comme elle est belle !
Bon courage pour ta fiche et bienvenue flowers

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✣ she loves blindly and recklessly even if it consumes her.

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MessageSujet: Re: DAISY ♠ love taught me to lie   Mer 4 Juil 2012 - 11:57

Natalie est tellement belle ,bienvenue et bonne chance pour ta fiche I love you

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BLABLABLABLA
blablablabla.
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MessageSujet: Re: DAISY ♠ love taught me to lie   Dim 8 Juil 2012 - 23:46

Ton délai de rédaction de fiche se termine lundi, mais comme nous voyons comme elle a bien avancé et que tu te connectes régulièrement, n'hésite pas à nous demander un délai pour avoir le temps de la terminer.

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MessageSujet: Re: DAISY ♠ love taught me to lie   Lun 9 Juil 2012 - 1:15

Oui, excusez moi du temps que je prend mais je suis actuellement en active rédaction de la fiche
J'aimerais bien un délai du coup, même si j'espère avoir terminé aujourd'hui Merci d'avance face80
(ps: merci pour les bienvenue I love you)
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MessageSujet: Re: DAISY ♠ love taught me to lie   Lun 9 Juil 2012 - 1:49

Pas de problème. Tu as cinq jours supplémentaires, au cas où.

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MessageSujet: Re: DAISY ♠ love taught me to lie   Lun 9 Juil 2012 - 13:05

Merci, mais voilà j'ai terminé normalement I love you

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MessageSujet: Re: DAISY ♠ love taught me to lie   Lun 9 Juil 2012 - 23:57

Validée. I love you Bon jeu.

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DAISY ♠ love taught me to lie

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