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 ABI › je crois qu'il se passe un truc dans ton bide...

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MessageSujet: ABI › je crois qu'il se passe un truc dans ton bide...   Mar 3 Juil 2012 - 16:13

Depuis toujours Miss Evans n'avait besoin que de cinq heures de sommeil. Elle se réveillait toujours en un bond, même après une nuit blanche et n'avait pas besoin de trois cafés ultra serrés pour tenir la journée. Cette fille là était un monstre. Elle n'attrape qu'un rhume dans l'année, aucune angine et surtout aucune extinction de voix. Malheureusement pour sa colloc. Il était évident donc qu'elle était complètement incapable de se coucher à vingt et une heure. Non, disons qu'il était plus question de deux à trois heures du matin en règle générale. Ce qui lui laissait du temps pour aller chasser des fois qu'Abi veuille aller dormir. Ce qui était un peu ce qui s'était passé hier au soir. Abi avait encore eu une crise de nausée alors Ambre avait retardé son départ pour la soigner. C'était presque devenu un rituel. Alors, comme d'habitude, elle avait chopé la bassine sous l'évier, mais c'était un peu éloigné quand même parce que mine de rien l'odeur l'aurait faite vomir aussi. Puis, comme d'habitude (non, non éloignez tout de suite la chanson de Cloclo de votre esprit, c'est une scène tragique qui se joue là! Non mais oh!) - je disais donc, comme d'habitude elle avait pris un gant, l'avait rempli des glaçons initialement prévus pour la vodka pomme du dimanche soir, et l'avait posé sur son front. Puis, il s'agissait de trouver un médicament qui tiendrait son bidet au calme le temps qu'elle dorme. Des fois Ambre avait juste peur qu'elle s'étouffe dedans. Ouais, ouais on va dire que j'ai rien dis...

Alors, quand cette nuit là elle avait refais ce rituel avant de partir en boîte avec une amie elle avait quand même culpabilisé. Déjà parce qu'elle se voyait pas de la laisser seule, mais surtout parce que sa tête était ailleurs qu'en soirée. Ce qui avait fais que pour une fois, elle était rentrée seule (enfin, à la maison quoi) et qu'elle soit rentrée tôt. Il était donc une heure du matin quand elle poussa la porte de l'entrée, enleva ses talons pour les poser délicatement par terre avec son sac à main. Puis, tout aussi délicatement elle commença à retirer les clés de la serrure et à refermer la porte. Mais comme Ambroise est une femme hyperactive et que ne pas faire de bruit et un supplice parce que ça demande de la précision, de la justesse et surtout de ralentir le rythme, il était logique que les clés tombassent par terre. (ouais ouais ouais un subjonctif imparfait^^) Et bien sur, parce qu'elle est franche et directe, qu'elle ne réfléchit pas toujours avant d'agir, le bruit des clés sur le parquet l'énerva instantanément et elle cria contre le trousseau. "Putain mais merde quoi!" Puis écarquilla les yeux et s'insulta mentalement.

Elle continua à marcher sur la pointe des pieds mais elle savait déjà que si ce n'était pas le trousseau de clés qui l'avait réveillée, c'était forcément son injure profanée à pleine gorge. Elle continua à s'insulter jusqu'à ce qu'elle retourne dans sa chambre et qu'elle commence à se démaquiller. Mais quoiqu'elle aille très vite dans ce qu'elle faisait, elle ne cessait de penser à ce qui se tramait en elle depuis qu'elle avait de nouveau laisser Abi en plein dégueuli. Elle était persuadée que quelque chose d'autre détraquait le bide de sa chère coloc. Alors elle avait envisagé l'intoxication alimentaire, mais bon, au bout de deux semaines c'est long. Ensuite, elle avait pensé à la touriste, mais enfin Fairview n'a pas une odeur d'Amérique du Sud. Puis, elle avait envisagé une allergie. Elle avait consulté des sites ignobles sur Internet, ou le moindre symptôme devient mortel, ou cancéreux, ou tumoral. Puis, elle avait pensé à une chose beaucoup plus probable. Une grossesse. Mais ça faisait cinq jours qu'elle combattait l'idée. Abi était trop douce et trop mature pour ne pas s'être protégée. Et puis, Abi était trop sensée pour coucher sans être en couple (contrairement à certaines, mmh mmh). Ensuite, Abi avait surement déjà du y penser parce que cette nana était intelligente et qu'elle aurait déjà prévu le truc. Merde! Maintenant qu'elle y pensait, elle n'avait jamais vu Abi prendre de contraceptifs. Pas de pilule, pas de capsule bizarre dans le corps. Rien...

La solution commençait à lui bouiller le crâne. Il y avait bien eu Zach, son pote de jeu vidéo avec qui ça avait été olé olé une fin de soirée. Ambre s'élança d'un coup vers sa table de chevet. Elle enleva un tas de contenu dont on ne mentionnera même pas l'existence pour ne pas choquer un public non averti et tomba enfin sur l'objet recherché. Oui, parce qu'Ambre était maligne et que si elle pariait sur une grossesse non désirée, elle l'aurait plutôt vue pour elle. Alors s'il y avait un test de grossesse dans cet appartement, il était évidemment dans sa table de chevet... Et, comme elle l'espérait, pas encore périmé. Elle se laissa tomber par terre et soupira. Maintenant, il lui fallait récupérer l'urine d'Abi sans qu'elle s'en aperçoive...

Oui, ou alors elle pouvait tout aussi bien lui demander maintenant qu'elle l'avait réveillée et qu'elle était debout à l'entrée de la chambre d'Ambroise... Et merde...

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MessageSujet: Re: ABI › je crois qu'il se passe un truc dans ton bide...   Mer 4 Juil 2012 - 7:44

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Cela faisait deux semaines que j’étais cloitrée au lit, ne me levant que pour aller vomir, et parfois je n’atteignais même pas la salle de bain. Une gastro, c’était sans doute ça, alors mon patron m’avait dit de rester chez moi-même si cela ne le réjouissait pas. La période estivale était la meilleure, celle où l’on faisait le plus d’argent. Mais il ne voulait surtout pas que je contamine ses clients, c’était hors de question. Alors je restée au lit toute la journée, ne pouvant pas me lever sans ressentir des douleurs horribles à l’estomac. De plus, depuis le début de la semaine, je ressentais une fatigue permanente et des maux de tête. Je refusais tout bonnement d’aller voir un médecin, j’ai honte de l’avoué mais ils me font peur, c’est débile, je sais. Mais chacun ses phobies.
Ce soir là, Ambre c’était encore occupé de moi, ma colocataire est géniale, elle prend soin de moi-même si je sais bien que ça la dégoute un peu. Elle aurait sans doute préférait sortir tout de suite plutôt que de s’occuper de moi, parce qu’entre un beau mec et une colocataire malade, il n’y a pas photo ! Mais après m’avoir donné des médicaments m’empêchant de vomir pendant un petit moment. Me sachant seule dans l’appartement je décidais de bouger un peu, je m’allongeais sur le canapé pour regarder un film mais au bout de quelques minutes je finis par m’endormir. Etre malade me fatiguais plus qu’autre chose, je ne pouvais rien faire tranquillement ! Alors je décidais d’aller me coucher, il était tôt mais j’étais fatiguée, et pourtant je n’avais rien fait de ma journée.
A une heure je fus réveiller par un juron, provenant de ma très polie et douce colocataire. Je m’étirais, ressentant une forte douleur au dos et me décidais à aller voir ce qu’elle faisait. Je n’ai jamais eu le sommeil lourd, ce qui est assez peu pratique quand on vit avec une fille comme Ambroise, mais ça ne me dérange pas trop. De temps en temps elle arrive à faire preuve de discrétion.

Me dirigeant en douceur vers sa chambre, je me postais près de la porte, l’observant fouiller dans son tiroir de table de nuit. Elle parut soulagée en s’asseyant par terre, elle tenait une petite boite dans la main et lorsqu’elle me vit, elle parut déconcertée. Je m’approchais d’elle et lui pris la boite des mains, un test de grossesse ? Je savais qu’Ambre était assez volage mais pas assez idiote pour tomber enceinte ! Quoique même avec une bonne contraception, il y a des chances, n’est-ce pas ? Ce n’est pas moi qui peux savoir ça, c’est certain. « Tu m’explique ? » Je lui mis le test dans les mains tandis que je m’asseyais à ses côtés, j’avais toujours pensé que si Ambroise Evans devait avoir des enfants, ça la calmerait et qu’elle serait une maman géniale. Je m’égare là, je ne suis même pas sure qu’elle soit enceinte. D’ailleurs, tous les jours elle prenait sa pilule, je me rappelle même qu’elle m’avait posé un tas de question sur les raisons pour lesquelles je n’en prenais pas. Et je n’en prends pas car je ne couche pas avec n’importe qui et surtout les garçons portent toujours des préservatifs. Elle avait du l’oublié, c’est sur que ce serait bête, mais ça peut arriver à n’importe qui, et si elle ne veut pas garder son bébé, elle pourra toujours utiliser la pilule du lendemain…

Mais j’étais loin d’imaginé que ce test était en réalité pour moi, parce qu’elle pensait que j’étais enceinte à cause de tous ses symptômes qui apparaissaient au fur et à mesure. Moi-même j’étais loin d’imaginer ça, et rien que de l’apprendre, ça me ferait un choc. Parce que je suis une fille responsable, et si quelqu’un devait tomber enceinte, ce serait elle, pas moi. Parce que je n’étais pas du tout du genre à coucher sans être sure de l’homme avec qui je couchais, parce que moi je croyais en l’amour et pas Ambre. Parce que je voulais une situation financière stable et un mari avant d’avoir un gosse. Je ne pouvais même pas imaginer ce que ma colocataire pensait à ce moment là, parce que même si ça se passait dans mon corps c’était inimaginable.
J’observais Ambre avec un air indécis, j’étais sure qu’elle n’était jamais tombée enceinte auparavant, du moins quand j’habitais avec elle, sinon elle me l’aurait forcément dit.


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MessageSujet: Re: ABI › je crois qu'il se passe un truc dans ton bide...   Sam 7 Juil 2012 - 21:06

Si une chose était sure, c'était qu'Ambre n'était pas douée pour annoncer les mauvaises nouvelles. Elle n'avait aucune diplomatie, se contentait de dire "J'ai un truc à te dire. Bon allez, souris, c'est pas si grave." Et puis de sourire pleine de conviction en espérant une sorte d'effet miroir bidon. Mais il n'en était rien. C'était comme la fois où elle avait du annoncer le licenciement d'une collègue. Elle en aurait pleuré pour elle tant son empathie était forte. Sauf, qu'une collègue n'est pas une amie, certes, boire un café en matant le cul d'un certain concepteur-rédacteur c'est chouette, pouffer ensemble une fois ou deux c'est sympa mais ça crée pas pour autant une relation d'amitié sur la durée. Il était donc une fois où Miss Ambroise Evans fut contrainte d'apprendre la diplomatie. A la dure, genre on lance une chanteuse qui n'a fait que du play-back en direct sur My heart will go on de Céline Dion. Oui, oui ben oui ça fait un massacre, ben Ambre lancée en direct dans la salle de la mauvaise nouvelle accompagnée seulement de la diplomatie pendant que son amie, "je suis directe et ça va faire mal" reste dehors c'est aussi mal barré.

Evans regarda Jenkins (ouais, j'aime bien par le nom de famille...) en coin, et imita un bref sourire peu convaincu. Il était ridicule de cacher le test de grossesse maintenant, ça ne ferait que l'affoler. Si a contrario elle mentait, elle retarderait l'échéance. Si elle lui disait la vérité, elle allait la récupérer à la petite cuillère. Pour une raison que j'ignore totalement, Ambre envisagea une nouvelle fois de mentir et de tenter par un moyen absolument improbable de récupérer l'urine d'Ab. Mission Impossible (compte dans sa tête) huit c'est demain sur vos écrans avec un plan aussi pourri. Elle pouvait mimer un faux contrôle de Marijuana, comme Abi ne fumait pas, elle pourrait lui demander ça comme un service. Au lieu de l'habituel "tu me prêtes une robe pour le mariage de ma soeur?" elle aurait mimer un bref "Tu me prêtes ton urine pour mon examen anti-drogue?". Mais pour une raison que je n'ai surement pas besoin d'expliquer et qui est tout simplement pratique, Ambre abandonna l'idée et commença à penser à un plan plus pragmatique qui n'était constitué que d'une chose, la plus dure tout en étant la plus simple qui soit: la vérité...

Seulement, pour une fille comme Ambre, dire la vérité n'est pas la chose la plus dure au monde, d'un caractère franc et direct, elle dit ce qu'elle a à dire sans même y réfléchir avant. Mais dire une vérité difficile à des gens qu'on aime, c'est bien différent. C'est donc malgré elle que son visage s'altéra et qu'un sourire plutôt triste transparut sur ses lèvres. Elle se redressa de devant sa table de chevet et s'assit sur son lit, encore habillée d'une robe rouge tailleur. Elle fit signe à Abi de venir s'asseoir près d'elle et quand ce fut fait, elle se tourna vers elle en lui souriant tendrement. Ambroise lui offrait un vrai moment d'émotion là et pour Ambre, quand elle agit de façon calme et posé, même si son visage se montre avenant, souriant, ce n'est jamais bon signe. Même quand elle détestait Thomas elle ne se montrait pas si calme. Evans respira profondément et prit une main d'Abi. Elle pensait déjà connaître sa réaction; elle allait nier, elle allait renier tout ce qui comportait le nom de bébé, elle allait faire un déni si puissant qu'Ambre s'attendait à une colère peu commune chez sa colocataire.

"En fait, je n'arrête pas d'y penser, et... enfin je me dis que c'est la seule solution à ton problème. Tout est là ma belle, étourdissements, nausées, vomissements même, fatigue spontanée... Je veux dire, t'es trop responsable pour que ce soit le cas, mais fais le. T'as rien à perdre, et comme ça ne sera pas ça, on aura le temps de réagir et de t'emmener voir un docteur cette fois." Ambre marqua une pause. Elle ne voulait pas aller trop vite, elle voulait lui laisser le temps d'intégrer cette réalité. Mais surtout, elle tentait de tourner sa langue sept fois dans sa langue. Non, Ambroise ne supposait pas une grossesse, elle était quasi-persuadée qu'Abi était enceinte et ses intuitions étaient très souvent bonnes. De crainte de voir Ambre paniquée, elle ajouta en continuant de lui caresser la main; " Je veux que t'aille mieux. Peu importe ce que t'as, ça te bousille. Alors fais le et on oublie ça." Elle ne le disait pas dans le sens "Et qu'on en finisse." mais plutôt dans l'espoir de réconforter Abi, de la persuader de la faire comme si aucune conséquence négative n'allait de toutes façons en ressortir.

Ambre avait l'impression de dire à un alcoolique que son éthylotest allait ressortir niquel...

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MessageSujet: Re: ABI › je crois qu'il se passe un truc dans ton bide...   Dim 8 Juil 2012 - 12:39

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En écoutant les paroles de ma colocataire je me rends compte de ce qu'elle est en train de me raconter, ce serait moi qui serais enceinte ? La blague, ce n'est absolument pas possible que je sois enceinte, ce n'est qu'une simple coïncidence. Certes j'ai certains symptômes mais ce n'est pas une raison ! Je ne suis pas enceinte, ce n'est pas possible que je sois enceinte. Je ne peux pas être enceinte, ça gâcherais ma vie, avoir un enfant à mon âge, à notre époque c'est tout bonnement impossible. En plus je n'ai couché avec personne sauf Zachary. Oh merde... Mais non, ce n'était qu'une simple maladie. Ambre avait le mérite d'être géniale, elle essaye de faire passer ça comme une lettre à la poste, mais malheureusement il y a un problème dans la distribution...
« C'est pas possible Ambroise. » Il n'y a que lorsque tout va mal que je l'appelle Ambroise, sinon je l'appelle toujours Ambre car je trouve ce diminutif magnifique, tout comme celle qui le porte. Réfléchissant à ses paroles, je fourrais ma tête dans mes genoux, ramenant mes genoux contre mon ventre. Le problème c'était que je n'avais pas pris de poids, au contraire j'en avais perdu, mais ça c'était peut-être car je ne mangeais pas très bien.
Alors finalement c'était possible ? Mes yeux s'embuaient de larmes qui refusaient de couler, comment allais-je faire ? Je ne pouvais pas le garder, rien que le mot... enfant . C'est débile comme mot, je ne peux pas avoir d'enfant à cet âge. J'aime bien les enfants, quand ils sont loin de moi par contre. « Je... je vais essayer. » Je pris le test des mains d'Ambre, les mains tremblantes. Je me dirigeais vers la salle de bain et une quinzaine de minutes, je lisais le résultat. Félicitation Abigaïl Colleen Jenkins, vous êtes enceinte. J'eus un rire nerveux, j'étais dans la merde, qu'est-ce que je pouvais bien faire maintenant ? C'était la fin du monde pour moi, j'étais complètement dans la merde, enfoncé bien profond.
Je me laissais tomber contre le mur de la salle de bain, les larmes roulant le long de mes joues, Ambre devait se demander ce qu’il se passait, mais je n’osais pas lui dire. Comment je pouvais lui dire ? Hey Ambre, j’suis enceinte c’est génial ! Non, ça ce n’est pas possible. Et je dois mettre Zachary au courant, parce que c’est certainement le futur papa qui ne verra jamais son enfant car je ne compte pas le garder. Prenant mon courage à deux mains, j’appelais faiblement ma colocataire préféré pour qu’elle vienne me rejoindre. Fermant les yeux, prenant ma respiration j’avouais : « c’est… positif. » Je ne tenais plus, je m’effondrais, en larmes, ne pouvant même plus articuler deux mots. J’espérais qu’elle aurait la présence d’esprit d’aller prévoir un avortement. Auparavant je n’aurais jamais imaginé avorter lorsque je serais enceinte, quand j’étais enfant j’ai toujours dis que je garderais toujours les enfants que je porterais. Mais c’est différent, totalement différent aujourd’hui, je n’ai même pas assez d’argent pour vivre seule, et j’ai un boulot minable…

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